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Le Futuroscope prend de la hauteur.

par Simon Bourlet

NOUVEAUTÉ

Samedi 16 février 2008 - 19:08


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Le 9 février 2008, le Futuroscope a ouvert ses portes et celles de La Citadelle du Vertige, son nouveau parcours-spectacle conçu en collaboration avec Jean Giraud alias Moebius, monstre sacré de la bande dessinée et GérardMajax, célèbre illusionniste et inventeur du procédé Hallucinoscope'. Incursion dans un monde vertigineux.

Rencontre de l'art et de l'illusion.

Le parcours participatif de La Citadelle du Vertige propose aux visiteurs du Futuroscope de vivre des illusions d'optiques spectaculaires et une expérience renversante dans des décors inspirés de l'album de Moebius « Le Garage Hermétique ».
En plaçant l'immersion et la sensation au coeur de l'expérience, La Citadelle du Vertige invite les visiteurs à passer de l'autre côté du miroir, à se glisser dans la peau d'un héros de BD au coeur de l'univers fantastique de Moebius. A tous les visiteurs, passionnés ou curieux, elle propose une nouvelle approche du neuvième art, vivante et stimulante. La bande dessinée se lit. Désormais, au Futuroscope, elle se vit.

Aux portes de La Citadelle du Vertige, les visiteurs se munissent de casques pourvus d'un miroir et les ajustent sur leurs têtes. Après avoir pris soin de placer la partie miroir sous leurs yeux, ils pénètrent deux par deux et côte à côte dans le parcours spectacle de La Citadelle du Vertige. La voix du Major Grubert les interpelle immédiatement : le héros du Garage Hermétique de Moebius a besoin d'aide. Sa compagne Malvina est prisonnière des griffes du Bakalite. Seule, la traversée de six mondes fantastiques peut lui permettre de retrouver sa bien-aimée.

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Six mondes, six vertiges

La ville chaotique
Klaxons, cris, sifflements, fracas d'effondrement, déflagrations, éclairs'Le brouhaha et toute la fureur d'une ville en ébullition s'élèvent sous les pas des visiteurs juchés en altitude sur les passerelles qui strient le ciel de la cité. Tandis que la voix lointaine de Malvina leur parvient, chacun assure son pas pour passer de passerelle en passerelle sans être happé par le vide et atteindre avec soulagement le labyrinthe matriciel.

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Le Labyrinthe matriciel
Un véritable enchevêtrement de boyaux s'est amoncelé dans ce monde, constituant un labyrinthe visqueux. Les visiteurs devinent par ses ouvertures, figurant des bouches béantes, les ombres chinoises d'hommes sortant de part et d'autre des tubes, dans toutes les directions. Les visiteurs, d'abord inquiets, sont finalement heureux d'échapper à l'attraction de ces « gosiers ».

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L'écloserie des cocons
Gargouillis, pulsations, bruits organiques'l'ambiance se fait inquiétante, d'étranges larves s'animent et semblent vouloir éclore sous les pieds des visiteurs. Ces derniers distinguent des formes humaines, aux têtes étranges, comme marquées par des signes cabalistiques, isolées les unes des autres dans des cocons. L'idée de traverser ce monde est loin d'être engageante. Pourtant, le sauvetage de Malvina en dépend.

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Le refuge du Bakalite
Dans l'obscurité du néant, les visiteurs, tels des équilibristes, avancent prudemment dans les airs sur les tubes que le Bakalite ennemi juré du Major Grubert, a tissé. La traversée est sans filet et le monstre reptilien qui dévoile enfin sa tête est aux aguets sous les pas des visiteurs avec l'espoir cruel que l'un d'eux, pris de vertige, se laisse happé par l'abyme.

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Le vaisseau-mystère
En posture vertigineuse, les visiteurs marchent sur la coque rouillée et bombée d'un appareil aux allures de sous-marin. Au sommet de cet étrange vaisseau composé de trois tronçons, l'angoisse monte : surtout marcher bien droit pour ne pas passer par-dessus bord. A bâbord comme à tribord, les parois de la coque s'élèvent à pic au dessus d'un gouffre impressionnant dont on ne saurait évaluer la profondeur.

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La Cité Mégalithe
C'est une cité multipliée, démultipliée qui s'offre au regard des visiteurs. Les immenses formes géométriques qui constituent la cité mégalithe semblent se prolonger à l'infini. Les visiteurs croisent sur leur chemin vertigineux des hommes marchant à l'endroit comme à l'envers sur les polygones, comme si la pesanteur terrestre n'avait plus d'effet sur eux.
Tout à leur désarroi, les visiteurs découvrent le Major Grubert et Malvina enfin réunis.

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Au cours de leur traversée de la ville chaotique, du labyrinthe matriciel, de l'écloserie des cocons du refuge du Bakalite, du vaisseau mystère ou de la cité Mégalithe, les visiteurs sont leurrés par les effets « hallucinatoires » de leurs casques. L'expérience est saisissante car ce qu'ils perçoivent dans les miroirs est en réalité le reflet de décors réels suspendus au-dessus de leurs têtes. Grâce à ce jeu de miroirs, l'illusion de la réalité est parfaite. Les visiteurs perdent tout repère visuel au profit de sensations uniques telles que marcher en lévitation ou passer au travers de la matière. La fixation des décors, à différentes hauteurs participent à l'illusion : parfois lumineux ou animés, ils semblent se dresser en obstacles devant les visiteurs ou paraissent se situer sous leurs pas. L'ambiance sonore, les bruits ponctuels combinés aux illusions d'optiques concourent à immerger totalement les visiteurs dans l'univers de bande dessinée du Garage Hermétique. A La Citadelle du Vertige, les visiteurs revisitent l'oeuvre de Moebius et deviennent à leur tour héros d'une aventure imaginaire fantastique.
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